Bilan

Le concept Moxy ou l’art de séduire les milléniaux

Destinée à la jeunesse branchée de Lausanne, la marque Moxy du groupe hôtelier Marriott s’est implantée sur le territoire helvétique. Et plus précisément au Flon mais elle ne compte pas s’arrêter là.

Le Moxy de Lausanne a ouvert ses portes en décembre.

Crédits: Moxy Lausanne
Crédits: Moxy Lausanne

Le style boutique hôtel décontracté et branché de la marque Moxy imaginée par le groupe américain Marriott a pris ses quartiers à Lausanne le 9 décembre dernier. Exploitée par le groupe suisse SV Hotel, Moxy vise avant tout une clientèle de voyageurs jeunes désireuse de prix attractifs. «Les milléniaux sont hyperactifs, vivent à 100 à l’heure et leur frontière vie privée/vie professionnelle est de plus en plus floue. Nous leur proposons un endroit qui réponde à tous leurs besoins», déclare Philippe Vaes, Moxy Captain Lausanne.

Un ovni hôtelier au Flon

Célébrée le 9 décembre dernier, l’ouverture du Moxy de Lausanne s’est faite en toute discrétion mais a démarré sur des chapeaux de roues. «Depuis le premier jour, nous avons des sociétés qui organisent leur événement chez nous, le 31 décembre nous affichions complet et durant les deux dernières semaines les JOJ nous ont offert une belle visibilité. Nous sommes ravis», commente Philippe Vaes.

Crédits: Moxy Lausanne

Unique en son genre, le Moxy de Lausanne s’est d’ailleurs inspiré pour sa décoration de l’environnement sportif qui règne à Lausanne. Conçu pour plaire à la nouvelle génération, le concept de l’hôtel tourne autour de la flexibilité et de l’hyperconnectivité. «Nous sommes connectés dans tous les sens du terme. Les 113 chambres disposent d’un équipement technologique de pointe et nos 12 employés polyvalents sont en échange perpétuel avec la clientèle», poursuit le Moxy Captain.

Pour cela, un chat a été mis en place pour que les clients puissent poser leurs questions 24h/24 à l’équipe de Moxy. De même que des événements dans la salle de coworking ou celle de jeux font participer le crew pour créer une ambiance «bonne enfant». Pour ce qui est de l’organisationnel, tout passe par le digital. «Cela facilite la partie administrative, tout se fait en amont», indique Philippe Vaes. Le tout pour un prix minimum de 150 francs la nuitée en semaine.

Crédits: Moxy Lausanne

Une localisation de choix

Pour séduire sa clientèle de jeunes, Moxy mise tout sur son emplacement. «Le choix du lieu est crucial, c’est pourquoi nous nous concentrons sur des destinations recherchées, dans des lieux centraux et urbains», confirme Beat Kuhn, directeur général de SV Hotel. Le nouvel hôtel de la chaîne, situé rue de la Vigie, au cœur du dynamique quartier du Flon, a l’avantage de voir affluer 7,5 millions de personnes par an.

Entouré de magasins, de restaurants et d’activités de loisirs, Moxy «est de plus en plus prisé par la clientèle locale, que ce soit des familles qui viennent prendre un café l’après-midi ou la jeunesse lausannoise lors d'apéritifs», constate Philippe Vaes. Avant d’ajouter: «Cela nous permet de proposer à notre clientèle des expositions ou des commerces aux alentours.»

Débuter l’implantation helvétique par Lausanne était également un choix stratégique. «La ville continue de se développer et l’emplacement correspondait parfaitement à la marque lifestyle», souligne le directeur général de SV Hotel.

Sur la rampe de lancement

Mais le Moxy de Lausanne n’est que le début d’une longue série d’inaugurations d’hôtels. «Nous inaugurerons le deuxième Moxy cet été à Berne et aimerions aussi en ouvrir dans des pôles comme Zurich ou Genève», conclut Beat Kuhn. SV Hotel qui exploite pour le moment 13 hôtels en Suisse et en Allemagne, a d’ores et déjà prévu un plan de croissance allant de 3 à 5 ouvertures hôtelières par an.

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Julie Müller

Journaliste à Bilan

Lui écrire

Du Chili à la Corée du Sud, en passant par Neuchâtel pour effectuer ses deux ans de Master en journalisme, Julie Müller dépose à présent ses valises à Genève pour travailler auprès de Bilan. Quand cette férue de voyages ne parcourait pas le monde, elle décrochait des stages dans les rédactions de Suisse romande. Tribune de Genève, 24 Heures, L'Agefi, 20minutes ou encore Le Temps lui ont ainsi ouvert leurs portes. Formée à tous types de médias elle se spécialise actuellement dans la presse écrite économique.

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