Bilan

Le pouvoir d’attraction de l’économie genevoise

Tout au long de l'été, Bilan vous emmène à la découverte du tourisme économique suisse. Usines, campus scientifiques, barrages, mais aussi fermes agricoles et domaines viticoles, musées techniques et technologiques: une autre manière de (re)découvrir notre pays. Ce vendredi, cap sur le bout du lac Léman, à Genève, où voyages de loisirs et d’affaires s’entremêlent.

De par sa diversité économique, Genève est un canton à part.

Crédits: Genève Tourisme

Reconnu pour sa place financière et internationale, son luxe et sa ville animée de jour comme de nuit, Genève est un canton à part. A la fois convoité et critiqué, ce microcosme particulier ne laisse personne indifférent. Les touristes notamment, le considèrent comme une destination de choix. En 2019, la Cité comptabilisait pour la troisième année consécutive plus de trois millions de nuitées hôtelières.

Mais crise du Covid oblige, cet été risque fort d'être l’exception qui confirme la règle. Ayant été frappé de plein fouet et en premier lieu, le secteur touristique genevois essuie désormais des pertes importantes mais n’a pas dit son dernier mot. 

«Avec -95% de nuitées en avril puis en mai, le coronavirus a eu un impact énorme sur notre activité. Fort heureusement, les acteurs économiques du canton ont su se réinventer et proposer de nouvelles choses pour contourner ce problème sanitaire», atteste Adrien Genier, directeur général de la Fondation Genève Tourisme et Congrès. Sa présidente, Sophie Dubuis, se révèle elle aussi optimiste: «C’est une constante: les crises créent des opportunités et permettent de stimuler la créativité de nos partenaires pour attirer les touristes.»

Afin de soutenir cette mutation, le Conseil d'Etat genevois a décidé dernièrement d’investir d’ores et déjà 4,5 millions de francs. «Qu’ils soient rattachés à l’activité artisanale, vitivinicole ou encore à la présence d’entreprises mondialement réputées, les aspects économiques constituent une part importante de l’ADN touristique de notre canton», souligne le ministre genevois de l'Économie, Pierre Maudet. Riche de ces activités diversifiées en lien avec son économie, Genève propose donc cette saison une multitude de visites. En voici quelques propositions.

Horlogerie

Qui dit Genève, dit berceau de la Haute Horlogerie. Pour découvrir cet art de précision ou comment l’industrie horlogère a façonné la ville au fil des siècles, Genève Tourisme organise un tour sur réservation. Lors de cet itinéraire initiatique, les visiteurs suivront pendant près de 3 heures les pas des grands maîtres horlogers et plongeront dans 500 ans d’histoire de la Haute Horlogerie.

©GeneveTourisme

Ceux qui préféreraient éviter de marcher peuvent se rendre au Patek Philippe Museum. Inauguré en 2001, ce temple de l’horlogerie logé dans un bâtiment Art déco, entièrement restauré, passe pour l’un des plus beaux musées d’horlogerie du monde. Situé dans le quartier de Plainpalais, il retrace plus de cinq siècles d’art horloger articulés en deux volets: une collection ancienne depuis le XVIe siècle, qui comprend la première montre jamais construite, et la collection Patek Philippe depuis 1839. Ouvert tous les après-midis du mardi au samedi. Visites guidées gratuites le samedi.

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Pour aller encore plus loin et s'immiscer dans la peau d’un horloger, Initium offre des cours d’initiation à l’horlogerie. Dans son atelier du centre historique de Genève, au sein d’une bâtisse datant du XVIIe siècle, différentes formules sont proposées. Pour chacune d’entre elles, un maître-horloger formé au sein de grandes manufactures de la région enseigne les bases de l’horlogerie suisse et de ses mouvements mécaniques. L’occasion de tester le démontage partiel et le réassemblage d’un garde-temps ou choisir de réaliser sa propre montre soi-même et l’emporter à l’issue du cours.

Genève Tourisme s’est d’ailleurs associée avec Initium afin de proposer jusqu’à la fin septembre une Geneva Box Initiation à l’horlogerie, regroupant un cours et une nuit dans un hôtel 4 étoiles (petit-déjeuner inclus), le tout à 420 francs pour deux personnes.

©GeneveTourisme

Internationale

Avec ses 250 ONG installées et plus de 2’700 meetings internationaux organisés chaque année, la Genève Internationale permet au canton de rayonner dans le monde entier. «On oublie souvent que cela représente environ 25% de notre population. La Genève Internationale participe activement à l’économie du canton. L’avantage pour les visiteurs, c’est que presque toutes les organisations sont concentrées au même endroit», précise Sophie Dubuis, présidente de Genève Tourisme.

©GeneveTourisme

Véritable symbole de ce quartier, le Palais des Nations Unies qui emploie près de 120’000 personnes chaque année est malheureusement momentanément fermé aux visites par mesure de précaution. Néanmoins, les touristes pourront apprécier le Palais depuis l’extérieur, un témoignage exceptionnel de l’architecture du XXe siècle, situé dans le parc de l’Ariana, ainsi que la célèbre chaise géante au pied cassé.

©GeneveTourisme

Tout comme l’ONU, Genève Aéroport qui fête son centenaire cette année avait prévu de nombreux événements et visites guidées au fil des mois mais, en raison de la situation actuelle, le programme a été réduit et réaménagé pour avoir lieu à la rentrée. Pièce maîtresse du rayonnement du canton à l’international, en 2019, Genève Aéroport a généré une plus-value économique de plus de 4 milliards de francs avec pas moins de 33'000 postes de travail. Habituellement plein à craquer avec 17,9 millions de passagers annuels, il propose 149 destinations.

©GeneveTourisme

Afin de mettre en lumière cette Genève Internationale, Genève Tourisme a prévu le 12 septembre prochain une visite guidée thématique. Lors d’une promenade parmi de vastes espaces verts aux arbres centenaires, vous pourrez découvrir l’histoire et l’activité de nombreuses organisations, symboles de la vocation internationale du canton.

Autre lieu qui démontre le rôle capital que tient Genève sur la scène mondiale, notamment en apportant une aide humanitaire, c’est le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. L’exposition permanente du Musée propose une expérience unique d’initiation à l’action humanitaire. 

Œnotourisme

S’il y a bien un domaine où le coronavirus a permis de renouveler l’offre des prestations, c’est au niveau de l’œnotourisme. Cet été, et pour la première fois, La Cave de Genève et ses 60 familles vigneronnes vont proposer des activités ludiques sur leurs parcelles. 

©CavedeGenève

Parmi elles, un rallye en Tuk-Tuk Taxi Bike. Il s’agit d’embarquer à l’arrière d’un Tuk-Tuk en ville et se laisser conduire jusqu’à la région viticole du Mandement. Tout au long de la balade, des informations permettront d’en apprendre plus sur les vignes et des dégustations de vins et de mets se feront ponctuellement. A l’arrivée, un apéritif au milieu d’un vignoble est prévu. Du lundi au dimanche, jusqu’au 31 octobre, pour huit personnes maximum.

Même décor mais autre activité: l’Escape Game grandeur nature. La mission est de retrouver les secrets de vinification du Baccarat volés, en retraçant la route des fugitifs à l’aide des indices laissés. Une fois l’objectif atteint, toujours au milieu des vignes, un apéritif avec dégustation de quatre vins et de jus de raisin est prévu.

©CavedeGenève
©GeneveTourisme

Toujours dans le but de découvrir le terroir vitivinicole genevois, un Rallye à vélo est également possible. En enfourchant sa selle, du lundi au dimanche, jusqu’au 31 octobre, le touriste partira à la rencontre des origines des crus de Genève. Le parcours comprend trois arrêts chez des familles vigneronnes, une collation et un apéritif au milieu des vignes.

©GeneveTourisme

En plus de ces nouvelles offres, les traditionnelles vendanges et tailles de vignes seront disponibles à la réservation vers la fin de l’été. «Les vignerons genevois ont fait un travail très important pour dynamiser le secteur et le rendre attrayant. Désormais, la qualité des produits s’est accrue et de plus en plus de jeunes gèrent leur propre domaine», assure Sophie Dubuis, présidente de Genève Tourisme.

De son côté, Nicolas Graber, responsable des activités touristiques de La Cave de Genève, observe une réelle demande pour la découverte de cet univers: «L’achat de vin doit s’ancrer dorénavant au sein d’une expérience empreinte d’authenticité et de durabilité. Le client doit percevoir le cycle de la vigne ou encore la typicité du terroir rencontré.»

Agritourisme/Culinaire

©GeneveTourisme

Pour les amoureux du monde agricole, pour la 7e année consécutive Genève Terroir organise le Rallye Gourmand sur deux jours, les 15 et 16 août prochains. Au menu: des étapes gourmandes avec accords mets-vins le long d’un parcours balisé facile d’environ 10 kilomètres dans la campagne genevoise. Cette édition, la route se fera entre Russin et Satigny. Le rallye dure en moyenne 5 heures mais chacun est libre de la réaliser à son propre rythme.

©GeneveTourisme

Dans le même style mais concentré dans le parc des Bastions, les 5 et 6 septembre aura lieu en pleine ville le grand festival Festi’Terroir. Autrement dit, la fête de la vente directe et du bio. Intégralement consacré à l’agriculture de proximité, ce festival mettra à l’honneur le terroir genevois et ses acteurs passionnés. L’occasion d’aller à leur rencontre et saisir quelques aspects de leur profession.

Courant septembre aura lieu une visite pour le moins atypique à Genève, ou plus précisément à Collex-Bossy: la rencontre avec un éleveur de bisons. Le 9 septembre, Genève Terroir donne rendez-vous aux curieux dans la campagne genevoise pour faire la connaissance de Laurent Girardet, l’un des premiers à avoir fait venir des bisons et des wapitis depuis l’Amérique du Nord. La visite sera clôturée par un apéritif du terroir. «L’agritourisme n’en est qu’à ses balbutiements, c’est une forme de tourisme exotique qui est prometteur à Genève. C’est un coup d’œil inédit à proximité du centre-ville et facilement accessible en quelques minutes», commente Adrien Genier, directeur général de Genève Tourisme.

©Gvastreetfoodfestival

Pour les gourmands citadins, nulle crainte, du 27 au 30 août aura lieu le Geneva Street Food Festival. C’est le moment pour faire découvrir une nouvelle sorte de gastronomie à tout le monde. Situé dans le Jardin Anglais, aux abords du lac, des Food trucks et restaurants feront déguster les dernières nouveautés gustatives à l’emporter, très en vogue à Genève. Des stands de brasseurs et vignerons, des ateliers éducatifs pour les enfants, le tout rythmé par des DJ seront présents sur trois jours.

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Les amateurs de sucré pourront quant à eux se tourner vers le Chocolate Flavour Tour proposé par Genève Tourisme. Lors de cette balade de trois heures, les touristes pourront déguster des créations locales primées de Genève. Cinq chocolateries et pâtisseries seront visitées, dont l’une d’elles a vu des célébrités comme Winston Churchill, Grace Kelly, JF Kennedy et Charles de Gaulle acheter leurs chocolats. 

©GeneveTourisme

Tout du long, un guide partagera les secrets des origines à la fabrication, en couvrant l’histoire du chocolat suisse. Le guide francophone est disponible les mercredi, vendredi et samedi.

Finalement, reste à faire un tour dans la seule manufacture de chocolat de Genève: Favarger. Des visites guidées dans la manufacture de Versoix sont disponibles du lundi au vendredi à 10 ou 11 heures. Jusqu’à 8 personnes.

Scientifique

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«Genève est riche en experts et chercheurs de renommée mondiale, notamment aux HUG par exemple. Ce sont eux qui portent des candidatures pour des Congrès et nous permettent d'accueillir de grandes manifestations», déclare Adrien Genier, directeur général de Genève Tourisme. 

Haut-lieu du tourisme scientifique, le canton peut se targuer de posséder en son territoire le plus grand laboratoire de physique des particules du monde: le CERN. Cependant, suite à la crise sanitaire, les visites publiques du CERN sont impossibles jusqu’à nouvel ordre. En attendant, la découverte se fait en ligne. Des visioconférences de 60 minutes sont possibles en interaction avec un guide officiel.

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Le Muséum d’histoire naturelle de Genève est un établissement de recherche scientifique, de conservation de patrimoine naturel et historique et de diffusion des savoirs. Plus de 300’000 visiteurs en moyenne s’y rendent chaque année ainsi que sur son site associé, le Musée d’histoire des sciences. Leurs expositions permettent de mieux comprendre les domaines techniques de l’astronomie, la microscopie ou encore de la météorologie mais aussi de retracer le passé scientifique de la ville et de ses savants qui ont fait sa renommée mondiale. 

Industriel

©GeneveTourisme

Gérés par SIG (Services Industriels de Genève), six sites industriels sont habituellement accessibles sous réserve d’inscription. Actuellement fermés au public en raison du Covid, ils devraient rouvrir leurs portes en septembre. 

Dans tous les cas, le célèbre Jet d’eau s’observe depuis la radeDu haut de ses 140 mètres, cette fontaine dispose de 21 projecteurs LED pour être habillée de couleurs lors d’événements. Ce premier août, à l’occasion de la fête nationale, le Jet d’eau sera illuminé en rouge et blanc à la tombée de la nuit.

Autre lieu qui se visite sans y pénétrer en temps de coronavirus: les Berges de Vessy. Ancienne usine de pompage d’eau nichée à l’entrée de la boucle de l’Arve, le site des Berges de Vessy abrite un remarquable patrimoine industriel.

Si les habitants de Genève ont de l’électricité, c’est en partie grâce au barrage de Verbois qui produit 15% de la consommation cantonale. Non loin de là, la centrale solaire Solar III se compose d’un nombre impressionnant de panneaux photovoltaïques de Solar III, 6’000 pour être précis. En ce qui concernent le site STEP de Bois-de-Bay, une station d’épuration, les eaux usées sont traitées en permanence de manière à préserver la qualité de l’eau du Rhône ou elle rejette les eaux usées. Enfin, l’usine de Châtillon, plutôt que d’éliminer des déchets, les transforme et les valorise. Le site de Châtillon est le principal centre de valorisation des déchets verts du canton.

©DR

En attendant leur réouverture, le portail de loisirs Genève pas cher propose le 8 août prochain la découverte de la Jonction. De 15 à 18 heures, départ au Pont de la Machine, balade au bord du Rhône, du barrage du Seujet jusqu’à la pointe de la Jonction (lieu de rencontre entre l’Arve et le Rhône). De la ville à la campagne cette promenade au fil de l’eau, mi-urbaine mi-sauvage, est idéale pour ceux qui souhaitent découvrir les constructions emblématiques, usines et ouvrages d’art en lien avec l’eau. 

Durable

©GeneveTourisme

Genève s’étant engagée dans une stratégie 100% renouvelable en 2050, une visite guidée thématique aura lieu le 29 août prochain, organisée par Genève Tourisme. Que ce soit pour réhabiliter un quartier industriel, aménager un parc urbain en espace de production de plantons et récolte de miel ou encore fournir de l’énergie à tout un quartier international. Tour d’horizon de cette ville résolument verte. Durée 2 heures. 

Pour ceux qui préfèrent les Jardins botaniques, celui de Genève est un véritable musée vivant. Avec une collection de plus de 12’000 espèces, les Conservatoires et Jardins botaniques occupent aujourd’hui un espace de 28 hectares. Son herbier de 6 millions d’échantillons est l’un des plus importants au monde. Un voyage dans le monde végétal qui, depuis le 1er janvier 2015, s'est converti à la culture biologique afin de répondre aux critères de Bio Suisse. Ce qui en fait le premier jardin de collectivité publique en Suisse qui respecte formellement ces normes.

©GeneveTourisme

«Contrairement à l’image de cherté et de luxe que Genève véhicule, de nombreuses activités sont à petit prix et montrent à quel point cette ville est multifacettes. Cet été par exemple, les visiteurs peuvent assister à des concerts complètements gratuits dans des lieux majestueux comme le Jardin botanique», décrit Sandrine Busca, fondatrice du portail de loisirs Genève pas cher qui référence des centaines d’activités et d’établissements pratiquant des prix abordables dans le canton.

Cet été, les CJBG accueillent deux concerts inédits par semaine tous les mercredis et vendredis du 8 juillet au 28 août! Gratuit, mais sur inscription: https://billetterie-culture.geneve.ch/list/events

Publiée par Conservatoire et Jardin botaniques Genève sur Mardi 7 juillet 2020

Autrement, des entreprises ouvrent leurs portes aux visiteurs telles que Papirec SA, spécialiste du papier recyclé. A Genève, chaque habitant en recycle environ 60 kilos par an. Papirec les collecte, les trie et conditionne les vieux papiers ramassés sur l’ensemble du territoire. Visite d’1 heure, sur réservation du lundi au vendredi.

©Serbeco

Au sein de l’entreprise Biogaz Mandement, les visiteurs découvriront qu’avec des déchets agricoles, on peut simultanément produire de l’électricité dite verte et de la chaleur pour se substituer aux énergies non-renouvelables. Ce projet, inauguré en juin 2013, est né de la volonté de deux entrepreneurs de Satigny, l’un agriculteur et l’autre horticulteur. Visite 1h30.

En restant dans le milieu des déchets, Serbeco SA, une entreprise de récupération des déchets ménagers est pionnière à Genève dans le recyclage et le transport de détritus. Sur une surface de 27’000 m2, cette visite d’1 heure en extérieur est celle d’un centre de tri high-tech qui traite annuellement plus de 60’000 tonnes de déchets. Sur réservation, le tour a lieu du lundi au vendredi.

Artistique

©Carand'Ache

Outre les multiples galeries et musées présents à Genève, les fans d’art pourront se rendre dans la boutique Caran d’Ache, chez Brachard à Genève, où la Maison propose dès juillet des ateliers et stages d’été pour petits et grands. Le matériel et les produits sont fournis, les thèmes varient et permettent de s’immerger dans le monde du dessin, du graphite, de la peinture et surtout de Caran d’Ache. Du 3 au 21 août, les ateliers pour adultes se déroulent de 10h30 à 12h30 ou de 15 à 17 heures.

Argent

Finalement, le point d’orgue d’un séjour touristique ciblé sur l’économie serait de payer ses achats en Léman. Cette monnaie complémentaire, locale, du bassin lémanique transfrontalier instaurée en 2015 a déjà été essayée par 10’000 consommateurs et 150’000 Lémans seraient actuellement en circulation. Pour s’en procurer, rien de plus simple, soit en changeant des francs suisses aux bureaux de change des Lémans, soit en créditant un compte électronique dédié. Pour les écouler, pas de panique, environ 450 commerces et entreprises l’acceptent (voir liste).

Mullerjulieweb
Julie Müller

Journaliste à Bilan

Lui écrire

Du Chili à la Corée du Sud, en passant par Neuchâtel pour effectuer ses deux ans de Master en journalisme, Julie Müller dépose à présent ses valises à Genève pour travailler auprès de Bilan. Quand cette férue de voyages ne parcourait pas le monde, elle décrochait des stages dans les rédactions de Suisse romande. Tribune de Genève, 24 Heures, L'Agefi, 20minutes ou encore Le Temps lui ont ainsi ouvert leurs portes. Formée à tous types de médias elle se spécialise actuellement dans la presse écrite économique.

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