Bilan

Gutzwiller: une banque privée pur sucre

De la discrétion. Les coups d’éclat ne font pas partie du vocabulaire de la banque privée Gutzwiller. Au fond, moins on parle d’elle, mieux elle se porte. Ou plutôt mieux ses clients, triés sur le volet pour leur «qualité», se portent. Mais dans une société qui glorifie la communication, on est parfois obligé de sacrifier à l’exercice.

Le 18 février dernier, les quatre associés de la banque sont venus se présenter aux médias dans le cadre du 125e anniversaire d’un établissement qui a revêtu bien des formes avant d’être ce qu’il est aujourd’hui. Tout a commencé par un family office créé à Bâle. Puis au fil des opportunités, il s’est spécialisé dans le négoce avant de se diriger dans la voie de la banque d’investissement. Finalement, depuis les années 1980, il se consacre uniquement à la gestion de fortune.«Tout comme nos clients, explique Stéphane Gutzwiller, associé gérant avec son frère François, l’archiduc Robert von Habsburg et Peter Handschin, nous croyons que la croissance n’est pas un objectif, mais un résultat.»

Une profession de foi souvent martelée ce jour-là. En revanche, rien n’a filtré de la masse sous gestion de l’établissement. Tout au plus, peut-on connaître les effectifs de la banque: 65 personnes entre Bâle, Zurich et Genève. [PYF]

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