Bilan

Les placements qui rapporteront en 2014

Cibler les meilleurs thèmes d’investissement à travers les bons produits. C’est ce que propose Bilan dans ce Spécial conseils, qui analyse le potentiel de chaque classe d’actifs.
  • Le Mexique devrait tirer son épingle du jeu grâce à ses exportations manufacturières.

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  • Utilisé par l’industrie automobile, le palladium devrait voir ses cours progresser à long terme.

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  • Dans le secteur des télécoms (ici BT), mieux vaut miser sur un fonds indiciel.

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Les stratèges sont d’accord: les actions, malgré leur forte hausse des quatre dernières années sur les marchés développés, restent le seul actif rémunérateur. C’est donc moins par conviction que faute d’alternative que les spécialistes les conseillent encore cette année.

Les matières premières, attrayantes il y a trois – quatre ans, restent sujettes au ralentissement chinois. Mais pour qui veut gagner sur les actions, le message est clair: les années de hausse facile sont finies. Place à la sélectivité et à l’usage de stratégies bidirectionnelles (exploitant la hausse en même temps que la baisse), préférables à l’achat d’indices.

Sur les marchés émergents, la méfiance demeure, mais c’est là que l’obligataire prend tout son sens: il est plus judicieux de miser sur les obligations d’entreprises émergentes que sur les actions de ces pays, et de toucher ainsi des rendements de l’ordre de 9% en monnaies locales, tout en pariant sur le rebond des monnaies.

Pour les investisseurs privés, qui ont encore 35-40% de cash et sont généralement sous-investis en actions, dégager du rendement cette année demande une prise de risque mesurée. Dans les pages qui suivent, Bilan suggère des idées de placement concrètes.

Pays émergents

Cap sur la Chine et le Mexique

Avec les politiques monétaires moins accommodantes, on assiste depuis l’an passé à un retrait massif de capitaux des marchés émergents. Les devises argentine, turque, brésilienne, russe ou encore indienne ont subi de très fortes baisses ces derniers mois.

«Cette classe d’actifs n’est désormais plus du tout homogène à cause des importantes différences structurelles», explique Roland Duss, de chez Duss Consult. La plupart des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) doivent régler des crises internes. Or ces nations tardent à réaliser les réformes nécessaires à leur croissance économique.

La Chine continue cependant de se démarquer. Sa croissance en 2013 a atteint 7,7% (un plancher depuis treize ans), et son principal indice boursier enregistre un recul. Mais «les entreprises sont sous-évaluées par rapport à leur moyenne de long terme, souligne Medha Samant, directeur des investissements chez Fidelity, et avec la poursuite des réformes, les signaux d’une prospérité à long terme ne peuvent être ignorés».

La Chine est un marché de stock pickers. Mieux vaut sélectionner des titres en fonction de leur qualité, en les ciblant via des fonds de placement. Pour jouer la croissance asiatique, misez sur le Fidelity Funds – Pacific A-USD. Et pour se focaliser sur la Chine, Invesco China Focus Equity A Acc USD.

Un secteur de haute croissance à privilégier: les entreprises chinoises actives dans la santé, car les dépenses de santé ont plus que doublé entre 2006 et 2011 et constituent un enjeu stratégique pour les prochaines années. Julius Baer a créé un Tracker Certificate sur le panier China Healthcare. Un produit pour investisseurs à «tolérance au risque élevée», avertit la banque.

Autre pays attrayant: Carmignac Gestion identifie le Mexique comme un pays qui saura tirer son épingle du jeu, avec des exportations manufacturières (25% du PIB) qui favorisent les industries mexicaines exposées à la croissance américaine. Pour ce faire, le fonds de placement Carmignac Emergents permet de jouer les pays en développement et le Mexique en particulier grâce à une pondération de 11,4%.

Matières premières

Visez les métaux industriels

Le redémarrage de l’économie ravive la consommation, notamment celle des voitures à essence dans les pays émergents. Le palladium étant utilisé pour la construction des pots de ce type de véhicule, on peut s’attendre à une embellie pour ce métal industriel.

En ajoutant à cela une baisse de la production de ce métal en Russie et en Afrique du Sud (deux fournisseurs importants), le cours du palladium devrait progresser à long terme. Le fonds Julius Baer Physical Palladium permet de participer à cette évolution.

En Chine, l’urbanisation accélérée, la politique pour soutenir l’investissement du secteur privé et la croissance économique devraient soutenir la demande pour les métaux industriels, selon Rima Haddad, responsable d’ETF Securities Suisse et Middle East. Pour elle, le cuivre, le plomb, la platine et le palladium seront les meilleurs choix sur le long terme, stratégie appliquée à son fonds Swiss Franc Daily Hedged Copper. Pour profiter de l’essor du pétrole et du gaz naturel, la compagnie BG Group, active mondialement dans l’exportation et la production, est une opportunité d’investissement direct intéressante selon Julius Baer.

Enfin, dans un contexte d’accélération de la croissance aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d’énergie, Carmignac Gestion favorise largement les sociétés américaines d’exploration et de production exposées au gaz et au pétrole de schiste. Le fonds Carmignac Commodities alloue 65% aux Etats-Unis. 

Or

Retour de l’âge d’or?

Les ETP sur l’or ont enregistré des entrées nettes de capitaux ces dernières semaines, portés par les inquiétudes des investisseurs. Bien qu’une certaine incertitude ait perduré, notamment au vu des chiffres américains mitigés cette année, la reprise économique américaine devrait retrouver son rythme et sa vigueur.

Le prix de l’or poursuivra-t-il sa hausse? Il a connu une embellie de près de 9% (au 24.02.2014) en ce début d’année. «Les investisseurs continuent, de toute évidence, à privilégier les ETP sur l’or en tant que protection contre de potentiels risques extrêmes, affirme Nicholas Brooks, directeur de la recherche et de la stratégie d’investissement auprès d’ETF Securities. Pour leur part, les ETPs à long terme d’ETF Securities ont enregistré des entrées de capitaux de quelque 38 millions de dollars en février.»

Parallèlement, selon le dernier rapport du World Gold Council paru en février dernier, 2013 a été une année record en termes de demande des consommateurs pour l’or. Cette dernière a atteint un plus haut à 3864 tonnes, portée par la faiblesse des prix. Les ETFs ont néanmoins enregistré des sorties de quelque 881 tonnes, ce qui a pesé sur la demande totale. Par ailleurs, l’an dernier, la Chine a dépassé l’Inde en tant que plus important consommateur d’or, suite à l’introduction de taxes et de quotas d’importation – parmi d’autres restrictions – qui ont freiné la demande dans le sous-continent.

En ce moment, le Swiss Franc Daily Hedged Gold est une bonne opportunité d’investissement. Ce produit permet d’avoir accès au marché de l’or tout en atténuant les effets de la volatilité des changes pour les investisseurs en francs suisses, puisqu’ils réduisent leur exposition au dollar américain, devise de cotation de la plupart des matières premières.

Actions

Banques, télécoms et petites valeurs

Après une très bonne année 2013 pour les actions, est-il encore judicieux de privilégier cette classe d’actifs? Sans aucun doute, répondent en chœur les spécialistes, pour autant que les taux d’intérêt américains soient maîtrisés. Les entreprises américaines afficheront une croissance plus soutenue que leurs homologues européennes, mais selon les consensus compilés par IBES, les bénéfices des entreprises à l’échelle mondiale devraient plus que doubler d’ici à 2015.

Sur le Vieux-Continent, il est judicieux de privilégier les pays dont les réformes permettront une amélioration. C’est le cas de l’Italie et de son secteur bancaire, avec notamment UniCredit qui est capable de se restructurer et de se recapitaliser. La banque s’est d’ailleurs déjà «débarrassée» des créances douteuses. Par ailleurs, en termes de ratio, elle est bon marché.

Autre secteur attrayant en 2014, celui des télécoms qui sera favorisé par les spéculations sur les fusions-acquisitions (F & A) après une année 2013 très active en la matière. Les opérateurs traversent une phase de transition et devront ainsi trouver de nouvelles sources de revenus.

Pour Julius Baer, «ces perspectives pourraient éveiller l’intérêt des opérateurs télécoms d’autres continents qui seraient susceptibles de pénétrer le marché européen en procédant à des acquisitions». Dans cette optique, il est préférable de miser sur un fonds indiciel investi dans les opérateurs télécoms présents en Europe comme le Lyxor ETF Stoxx Europe 600 Telecommunications, dont les principales positions sont Vodafone, Telefonica, BT et Deutsche Telekom.

Quant au marché suisse, il s’est retourné, en mai 2013, en faveur des petites et moyennes capitalisations, marquant la fin de l’hégémonie des grandes sociétés du SMI. Il s’agit notamment d’entreprises d’une certaine importance et souvent implantées sur la scène internationale comme Lindt, Logitech et Sulzer.

Parmi les signes annonciateurs de cette nouvelle tendance, les valeurs secondaires affichent des perspectives de croissance avec des hausses plus fortes. En outre, la valorisation des petites sociétés est maintenant légèrement plus élevée que celle des blue chips.

«L’indice SMIM (30 principales moyennes capitalisations suisses) est composé notamment de valeurs plus cycliques que celles du SMI», explique Michel Thierrin, stratégiste actions à la BCV. Avec plus de 45% de valeurs cycliques non financières, cet indice est doublement plus sensible à la croissance économique.

Immobilier

La Suisse toujours en vogue

Vous recherchez plus de rendement que l’obligataire, et moins de fluctuations que les actions ? L’immobilier suisse est pour vous, cette année encore. «Cela reste une classe d’actifs en vogue, bien que l’an passé la performance des fonds immobiliers domestiques ait été légèrement négative, estime Graziano Lusenti, fondateur de Lusenti Partners, société de conseils pour investisseurs institutionnels et professionnels. L’immobilier suisse – aussi bien direct qu’indirect - affiche dans la durée un excellent ratio performance/volatilité, et ne présente pas de risque de change».

Les fonds immobiliers «permettront encore en 2014 d’équilibrer les portefeuilles à côté des actions, richement valorisées et volatiles, et des obligations, qui offrent des taux excessivement bas», estime Arnaud de Jamblinne, directeur général de La Foncière. Le segment de l’immobilier commercial est toutefois porteur d’incertitudes, en raison d’un excès d’offre. A cet égard, les actions de sociétés immobilières cotées, qui portent principalement sur de l’immobilier commercial, risquent d’être volatiles.

Mieux vaut privilégier les fonds de placement, dont la majorité investit dans du résidentiel, «ce qui en fait un placement défensif, car la demande d’immeubles de logement reste soutenue», souligne Arnaud de Jamblinne. Pour l’investisseur, il peut exister un écart entre la valeur nette d’inventaire (VNI) du fonds et le cours boursier de celui-ci. Cet écart, ou agio, peut atteindre 20%, ce qui représente un surcoût. Mais actuellement, à cause des taux d’intérêt qui se sont tendus, il est historiquement faible, à environ 5% : c’est donc un bon moment pour s’engager. 

Pour les caisses de pension, acheter de «l’immobilier en direct» peut aussi faire sens, si certaines conditions sont remplies. Parmi celles-ci, il y a d’abord le critère de la taille critique et son corollaire, celui des coûts de gestion : se doter des mêmes outils de gestion efficace qu’un fonds immobilier requiert une taille suffisante, plusieurs centaines de millions.

De plus, «si l’immobilier détenu en direct a aidé la performance de nombreuses grandes caisses, surtout dans le secteur public, il faut veiller à ne pas avoir la totalité du parc immobilier concentré dans la même région, afin de diversifier les risques», met en garde Graziano Lusenti. Le fonds immobilier la Foncière affiche une hausse de 19,43% sur 3 ans contre 10,39% pour l’indice de référence SXI Real Estate Funds TR. Son ratio de frais totaux (TER) est très compétitif, à 0,82%.

Monnaies

Dollar, quo vadis?

2014, année du dollar? Ce n’est pas certain. Les stratèges se sont déjà trompés en 2011, 2012 et 2013 en proclamant ces années «année du dollar», tandis que le billet vert a perdu 22% contre le franc suisse et 15% contre l’euro depuis mi-2010. Le consensus pour cette année reste celui d’une appréciation du dollar contre l’euro. «Nous avons la conviction que le dollar va monter à moyen terme, affirment les analystes de Carmignac Gestion. A contrario, nous maintenons notre couverture sur le yen dans nos fonds obligataires, le dollar canadien et l’euro, qui devraient se déprécier à l’avenir.»

La Banque Bonhôte est plus nuancée. Elle observe que, malgré les soutiens au dollar (l’avance de l’économie américaine dans le cycle par rapport à la zone euro, la politique de la Fed, et le différentiel de croissance de 2,2% en faveur des Etats-Unis par rapport à l’Europe), l’euro se renforce, et le dollar faiblit.

Une partie de l’explication, écrit la banque, tient dans la balance courante européenne excédentaire, alors qu’elle est déficitaire aux Etats-Unis, et dans la taille préoccupante du bilan de la Fed, toujours en expansion alors que celui de la BCE s’est contracté.

Considérations majeures: la dette américaine et les achats chinois de bons du Trésor. La première plaide pour une politique de dollar faible. Par ailleurs, si la Chine venait à réduire, même marginalement, ses achats de dette américaine, ce serait «un facteur nouveau de pression à long terme sur le billet vert», notent les stratèges de Bonhôte.

En Europe, la faible marge d’évolution pour un ajustement à la hausse des attentes sur la politique monétaire de la BCE devrait limiter les possibilités de hausse du cours euro/dollar à partir du niveau actuel, selon José Luna, conseiller en Forex à la Banque Syz & Co.

Côté Royaume-Uni, la livre a bénéficié de la révision à la hausse des prévisions de croissance. «La GBP ayant toutefois touché un plafond psychologique à la suite des chiffres de l’emploi décevants publiés à mi-février, peut-être le moment d’une correction est-il venu?», s’interroge José Luna.

En Suisse, le franc teste actuellement ses limites à la hausse contre l’euro et le dollar. «La BNS n’aura que peu de possibilités de se montrer moins conciliante, affirme le conseiller. Les attentes sur la politique monétaire resteront dominées par les risques d’inflation limités, sans oublier la saga européenne qui vient de débuter après le vote du peuple suisse contre l’immigration.»

Dérivés/structurés

Choisissez votre thème

Il est plus difficile de choisir un bon produit structuré aujourd’hui. «Ces cinq dernières années, il suffisait d’acheter un call sur indice pour participer à la hausse, avec un risque limité si les choses tournaient mal», constate Pierre de Saab, gérant chez Dominicé & Co.

Désormais, il faut avoir plus de discernement, car les actions sont à présent correctement évaluées en moyenne. «En ce moment, on continue à voir le biais comportemental classique chez les particuliers, dont un grand nombre a raté la hausse du marché: ils recherchent alors du rendement, des coupons élevés», note le spécialiste.

Or ce type de produits structurés mène les investisseurs à vendre de la protection, sans pour autant participer à la hausse du marché. De plus, la volatilité étant basse, les primes perçues par l’investisseur sont faibles par rapport aux risques pris. Mieux vaut éviter les produits qui vendent le risque baissier, et apprendre à jouer le marché dans les deux sens.

«Il s’agit de privilégier les stratégies où on achète de la prime pour participer à la hausse. C’est ce que font les institutionnels , résume Pierre de Saab. Plutôt que les reverse convertibles et les worst off, on privilégiera les paniers thématiques. Vous croyez à un rebond des marchés émergents et à une correction du marché américain? C’est le cas de Pierre-François Donzé, stratège à la Banque Bonhôte & Cie: «Le cas d’investissement de l’année, ce seront les marchés émergents.» Le spécialiste conseille de construire un produit qui offre une exposition longue au Brésil, et short au S&P 500, et de le faire coter en dollar.

Frédéric Rouiller, responsable des produits structurés chez Vontobel à Genève, propose la thématique du spin-off, ou scissions d’entreprises. «Lorsqu’une entreprise se scinde de la maison-mère, généralement elle surperforme par rapport à cette dernière après une courte période de transition», explique-t-il.

La banque Vontobel a créé un produit sur ce thème : le certificat indiciel sur le «Solactive Global Spin-Off Performance-Index», composé de 20 actions équipondérées d’entités scindées de leurs maisons-mères et recomposé trimestriellement. Légèrement plus volatil que l’indice MSCI Monde, il réalise le triple de performance sur cinq ans, en simulation historique. Frais de gestion: 1,5% par an. Prix d’achat sur le marché secondaire 106 francs (au 28.02.2014). 

Convertibles

Un bon refuge contre les taux

La volatilité qui règne sur le marché depuis le début de l’année est favorable aux obligations convertibles, car leur exposition mixte permet d’atténuer les effets des chocs. Quand les bourses sont baissières, leur caractère obligataire les rend défensives. Quand elles sont haussières, les titres hybrides profitent de la progression des actions.

«La sensibilité actions augmente avec la hausse de ce segment et diminue en cas de baisse», explique Philippe Halb, gestionnaire de fonds chez Dynasty AM. Ainsi, leur convexité permet de participer à environ deux tiers de la hausse du marché actions et un tiers à la baisse, tout en réduisant de moitié la volatilité.

Il s’agit de la seule variante d’emprunt qui ne perd pas de sa valeur en cas de hausse des taux d’intérêt. En outre, une augmentation des taux est généralement profitable aux actions et donc indirectement aux obligations hybrides.

«En effet, lors des deux dernières périodes de remontée des taux d’intérêt, de 1998 à 1999 et de 2003 à 2006, on a observé une forte augmentation des cours. On estime que le delta moyen des convertibles sur le marché européen s’élève à 40% pour une duration de moins de trois ans», explique Nicolas Crémieux, gérant senior dans le domaine des convertibles chez Mirabaud Asset Management. Le gestionnaire prévoit un taux allemand à cinq ans à 1,25% et un taux américain à cinq ans supérieur à 2% en fin d’année.

Côté rendement, les obligations hybrides sont plus attractives que les high yields et offrent une rémunération attrayante du risque de crédit. «Pour cette année, nous tablons sur des performances de 6% sur notre fonds convertible européen et 8% sur le fonds global. Le supplément de performance résulterait des Etats-Unis où le delta action est plus élevé que dans la zone européenne, mais aussi du Japon dont nous attendons une surperformance des actions», explique Nicolas Crémieux.

Pour sa part, Dynasty AM anticipe entre 7 et 10% de performance cette année sur le marché des convertibles européennes. Les secteurs cycliques, comme les valeurs financières, technologiques, industrielles, de la consommation sont souvent très représentées dans ces emprunts.

La plupart des émissions en Europe coûtent plus de 100  000 euros, alors que les fonds de placement sont plus accessibles. Il existe des fonds globaux ou par région (Europe, Asie, Japon): Schroder Global Convertible Bond ou Mirabaud Convertible Bonds Europe.  

Patricia Meunier

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