Bilan

UBS doit encore régler les questions du passé

Le numéro un bancaire helvétique UBS veut terminer cette année la régularisation fiscale de ses clients des grands pays de l'UE.

"Dans différents pays, nous travaillons toujours à régler des questions ayant trait au passé, et nous collaborons avec les autorités compétentes", explique le président d'UBS Axel Weber.

Crédits: Keystone

UBS doit encore régler les questions héritées du passé. Le numéro un bancaire helvétique veut terminer cette année la régularisation fiscale de ses clients des grands pays de l'UE, souligne son président Axel Weber.

"Dans différents pays, nous travaillons toujours à régler des questions ayant trait au passé, et nous collaborons avec les autorités compétentes. Cela accapare encore beaucoup trop de temps sur mon agenda", explique l'Allemand dans un entretien paru dans la "SonntagsZeitung" et "Le Matin Dimanche".

La grande banque est notamment poursuivie en France pour avoir démarché illégalement des clients. Axel Weber refuse de s'exprimer précisément sur ce cas. "Nous conseillons à nos clients en France aussi de déclarer leur argent et de coopérer avec les autorités", se contente-t-il d'indiquer.

L'ancien patron de la Bundesbank assure que la banque va "dans une direction bien déterminée". Et de réaffirmer qu'UBS ne tolère aucun agissement illégal. "Nous sommes en train de poser les jalons d'une nouvelle banque", résume-t-il.

UBS soutient sans aucune restriction l'échange d'informations au niveau international, alors que la Suisse a signé une déclaration en ce sens. "Lorsque la Suisse mettra en oeuvre les nouvelles normes de l'OCDE, cela va renforcer la position (de la place financière) et non pas l'affaiblir, estime Axel Weber.

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